L’Antilope Hurlante

 

Bonjour à tous,

On continue avec la peinture de la boîte de base de Kingdom Death : Monsters. Voici l’Antilope Hurlante.

01

L’Antilope est un gibier. Les survivants peuvent la chasser dès qu’elle est débloquée dans la « timeline ». La bête n’est pas unique, on peut la « farmer ».

03

 

Comme souvent avec les créatures imaginées par Poots, l’Antilope ne ressemble pas de loin à ce qu’elle semble être de près. C’est aussi une grande bouche sur quatre pattes, entourée par une crinière de mains rétractables mais qui malheureusement (?) n’ont été sculptées que « rétractées ». J’ai accentué l’effet déroutant en la peignant écorchée et avec des pupilles asymétriques y compris la couleur. Enfin bref c’est un monstre …

En ce qui concerne le gameplay, les chasses sont centrales dans une campagne de Kingdom Death : Monster. Elles se déroulent en 3 manches distinctes. Tout d’abord, on choisit le gibier chassé puis son niveau et on dispose les figurines sur le plateau de chasse :02

C’est une piste sur laquelle progresse le groupe de chasseurs et occasionnellement la bête.Les survivants avancent d’une case, le joueur qui les contrôle pioche une carte. La carte piochée décrit un événement en mode « Livre dont vous êtes le héros ». Des choix sont à faire, déclenchant des pièges, des combats inattendus ou des découvertes étranges. Précisons que chaque monstre dispose d’un deck d’événements de chasse qui vient compléter celui de base. Et c’est souvent horrible et bizarre, le plus souvent horrible. Les conséquences peuvent avoir un impact fort sur la suite de la partie.

Enfin quand les survivants arrivent sur la même case que le monstre, la phase de chasse prend fin et la rencontre se produit. C’est l’Épreuve. Le combat quoi. On change de plateau :

05

Exemple de mise en place d’une épreuve contre l’Antilope.

 

09

08

 

Chaque monstre possède sa propre mise en place avec une zone de déploiement spécifique pour les survivants et des terrains (en 2D) à placer sur le plateau.

06

Au cours de l’épreuve, le monstre obéit à une AI qui lui est propre et ses propres choix ou réactions aux blessures diffèrent énormément. L’Antilope court beaucoup, le lion joue au chat et à la souris (c’est plus gore). On a moins souffert ce coup-ci, sauf à la fin puisque les cartes « pièges » ne sont pas défaussées, fallait s’y attendre, et deviennent de plus en plus fréquentes, le deck s’épuisant. Ça s’est donc gravement corsé sur la fin. Deux morts, quand même.

10

La troisième et dernière phase de la chasse est la moins photogénique. Les survivants, qui n’auront jamais aussi bien porté leur nom, retournent au camp avec les ressources récoltées et améliorent, innovent, vivent divers événements horribles et bizarres. On achète des cartes quoi qui vont soit directement compléter notre équipement, soit améliorer notre pioche d’inventions pour plus tard.

Et en fait, on s’est amusé comme des cochons, j’avoue. Vivement la suite !

A suivre quoi . Merci de m’avoir lu. 😉

 

 

 

Publicités